beaux livres : photo, architecture, art

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Jacqueline Salmon, une vie réfléchie

Jacqueline Salmon, une vie réfléchie, inaugure la nouvelle collection de
biographies, « Histoires de photographes ». L’approche, tout en douceur de Sylviane Van de Moortele, revient sur toute une vie, de l’enfance et ses fêlures, des rencontres et des initiations. Elle nous accompagne dans l’intimité d’un artiste, touchant du doigt une oeuvre, qui se nourrit de la vie et vice-versa, traversant les grandes et les petites histoires, les joies et les cicatrices… L’écriture, très fluide embarque le lecteur sur un parcours, qui, comme tout chemin, est parfois sinueux ou au contraire lumineux. Une vie d’artiste, une vie humaine…

CORRESPONDANCES AUTOUR DE BATAILLE

Retour sur un film d’André S. Labarthe qui a marqué la collection « Un siècle d’écrivains » : Georges Bataille, à perte de vue réalisé en 1997.
L’ouvrage reprend un entretien d’André S. Labarthe avec Olivier Meunier en 2014 et une correspondance entre le réalisateur et Michel Surya, durant la préparation du film. Le livre rassemble également une abondante iconographie tirée du film et des photos inédites de la photographe Anne-Lise Broyer. Une préface de Mathilde Girard et une postface de Vincent Roget, accompagnent une lettre inédite d’André S. Labarthe.

UN ARCHIPEL DES SOLIDARITÉS

« À ceux que les tempêtes politiques, qui menacent nos archipels, continuent de fracasser. À ceux qui ont la puissance solidaire d’affronter ces tempêtes. »
Cet ouvrage est issu d’un travail de terrain mené en Grèce entre juillet 2017 et janvier 2020 par la philosophe Christiane Vollaire et le photographe Philippe Bazin. Il associe photographie documentaire critique et philosophie de terrain autour de la force vive des solidarités.

Un archipel des solidarités présente la puissance des réseaux de solidarité, face à des politiques globales destructrices. Il induit ainsi une réflexion sur « un autre possible politique » et une énergie du commun.

CHAQUE HOMME EST UN SOLEIL

De janvier 2017 à mai 2019, sur une proposition de Pascale Cassagnau, responsable de la collection Audiovisuel au Centre national des arts plastiques, des ateliers de recherche et de lectures de films ont été organisés à la maison centrale de Poissy. Ils invitaient les personnes détenues à des promenades dans le champ de la création contemporaine, à des rendez-vous avec des artistes et à des rencontres avec des œuvres vidéo issues du Fonds national d’art contemporain, en regard d’autres œuvres filmiques et textuelles, afin de faire advenir le film intérieur de chacun.

Agoras contemporaines

Des mouvements Occupy et Maidan sur les places historiques des villes du monde entier à l’occupation des ronds-points par les gilets jaunes en France, de l’accueil des migrants à Calais à la lutte contre l’habitat indigne à Marseille, une même aspiration démocratique a pour lieu l’espace public. Artistes, designers, architectes, urbanistes, géographes, sociologues, philosophes, les auteurs réunis dans cet ouvrage défendent ainsi cette conviction commune : loin d’être en crise, l’espace public contemporain témoigne au contraire d’une grande vitalité.

Déjà paru dans la même collection :

Le Chanvre, matière à transitions

In Between

La Fabrique à écosystèmes

Paysages variations

Machines de guerre urbaines

Biomimétisme

Datalogie

Le discours sur la fenêtre

« Il existe au moins deux façons de faire l’histoire de la photographie, 
celle des historiens et celle des photographes. Le Discours sur la fenêtre correspond à la seconde : une histoire en archipel plus qu’une chronologie, une histoire où les hiérarchies se distendent au profit d’intuitions puissantes et d’affirmations de goûts : une histoire de conviction. Cette façon personnelle d’envisager l’histoire de la photographie n’est toutefois pas un simple geste (esthétique et critique) ; il s’agit dans l’esprit de Gilles Verneret de constituer une sorte de manuel non autoritaire pour les étudiants photographes, une boîte à outils, un ensemble de repères. » (Michel Poivert)

La Fabrique à écosystèmes

Comment produire aujourd’hui, en prenant soin des territoires, de leurs acteurs et de leur savoir-faire et savoir-être ? Le projet de la chaire IDIS – Industrie, design & innovation sociale – anime et fédère un réseau de production inédit à l’échelle du territoire Grand Est. À partir de cette expérience territorialisée, l’ouvrage dévoile des champs d’action et d’analyse critique liés à l’activité du designer, pour aujourd’hui et pour demain.

Déjà paru dans la même collection : Paysages variations

Déjà paru dans la même collection : Machines de guerre urbaines

Déjà paru dans la même collection : Biomimétisme

Déjà paru dans la même collection : Datalogie

Dans l’épaisseur du paysage

Cet ouvrage retrace, avec toute la légèreté de la forme épistolaire, un échange passionnant entre un historien et un photographe autour d’une œuvre photographique exigeante qui questionne incessamment la problématique du paysage.

Biomimétisme

Les designers, les architectes et les artistes se sont toujours tournés vers la nature pour imiter la beauté de ses formes et y chercher l’inspiration d’un point de vue esthétique ou pour en imiter les procédés et les comportements. Le biomimétisme cherche aujourd’hui à s’inspirer de la nature pour inventer des solutions écologiques aux problèmes qui se posent dans les domaines les plus divers (l’agriculture, l’informatique, la science des matériaux, l’industrie) et pour développer de nouvelles interactions entre l’homme et ses environnements.

Cet ouvrage vise à réunir des chercheurs, designers, architectes pour interroger l’ensemble complexe de questions soulevées par la notion de «biomimétisme».

FESSENHEIM, VISIBLE / INVISIBLE

Fermer Fessenheim ? L’arrêt de la centrale de Fessenheim est une décision politique, prise par le gouvernement et non une demande de l’Autorité de sûreté nucléaire ou de la direction d’EDF. Qu’implique-t-elle ?

Entre beau livre de photographie et livre de texte, l’ouvrage invite le lecteur à rentrer, par le regard du photographe, à l’intérieur de ce que le néophyte peut considérer comme un sanctuaire : un lieu qui reste mystérieux et dont nous avons très peu de représentations, et partager le quotidien des hommes qui y travaillent.

Le texte de Sylvestre Huet vient en contrepoint des images. À travers et au-delà de l’exemple de Fessenheim, et de l’annonce de sa fermeture, programmée fin 2016, de manière concise et précise, il traite des controverses nucléaires en les éclairant d’une réflexion plus générale sur le contrôle démocratique de technologies puissantes mais à risques et sur le partage du savoir.