Tote bag en exclusivité aux éditions LOCO.
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SOUSCRIPTION POUR L’OUVRAGE « POLITIQUE DE LA REPRÉSENTATION »
Le livre Politique de la représentation met à jour l’ensemble des projets réalisés en commun depuis vingt-cinq ans par le photographe Philippe Bazin et la philosophe Christiane Vollaire. Cette association de travail, entre photographie documentaire critique et philosophie de terrain, n’a pas d’équivalent en France et couvre le premier quart de ce XXIe siècle L’ouvrage n’entend pas faire le catalogue des différents projets, mais plutôt montrer comment ceux-ci sont reliés par des préoccupations communes de l’actualité contemporaine : la question esthétique dans sa relation au politique (faire du commun), traversée de nos jours par les processus de globalisation.
Le livre se déploie en cinq chapitres :
Il s’agit avant tout de donner pleinement sa place à la photographie, dans la relation qu’elle entretient autant avec la parole des premiers concernés qu’avec la réflexion philosophique qui s’y engage, pour ouvrir quelques perspectives sur des réels et des possibles du monde contemporaine. Les textes de la philosophe – et la parole des personnes avec qui elle s’est entretenue donnent ainsi aux images leur juste résonance, jamais illustrative.
De la ferme briarde à la cité-jardin, des ateliers d’artistes aux gares, des maisons de villégiature aux théâtres de verdure, le label « Patrimoine d’intérêt régional », crée en 2017 par la Région Île-de-France, met en lumière un patrimoine souvent méconnu, insolite mais essentiel. Il distingue ces lieux qui façonnent la singularité et l’identité du territoire. Il invite les Franciliens à redécouvrir, à quelques pas de chez eux, le paysage de leur quotidien : une mosaïque de lieux dévoilant une région d’une étonnante diversité, où la ruralité, l’industrie, la villégiature dialoguent avec la modernité architecturale.
Ce nouvel opus de la collection Ré-inventaire propose un voyage photographique à travers une sélection de plus de soixante-dix sites, une invitation à la déambulation pour admirer des lieux souvent insoupçonnés.
Si les discours autour du jeu vidéo s’intéressent généralement à son poids économique, en tant que première industrie culturelle au monde, ou aux supposés risques associés à sa pratique (addiction, violence), ils font rarement état des conditions de réalisation de ces œuvres, aujourd’hui largement ancrées dans notre quotidien. Cet ouvrage propose donc d’interroger la relation entre jeu vidéo et travail, en s’intéressant à celles et ceux qui fabriquent ces jeux, de manière professionnelle ou amatrice, aux conditions dans lesquelles ils sont élaborés, et aux autres activités laborieuses qui s’appuient sur ces créations (esport, journalisme, streaming). Dans un secteur marqué par une croissance constante, mais aussi par une crise de l’emploi sans précédent, il cherche ainsi à documenter les conditions de travail au sein de cette industrie culturelle : des histoires du jeu vidéo à l’« écosystème » vidéoludique, en passant par les questions éthiques, sociales et politiques qu’il soulève, cet ouvrage offre ainsi une plongée dans les débats qui animent, bousculent et secouent la relation entre travail et jeu vidéo, en étudiant son passé, documentant son présent, et élaborant des pistes pour son futur.
Implantée au cœur de la Cité universitaire de Madrid, la Casa de Velázquez, institution française inaugurée en 1928, a été créée pour accueillir en résidence des artistes et des chercheurs.
En résidence à la Casa de Velázquez entre 1993 et 1994, le photographe Max Armengaud a posé son regard et son objectif sur le lieu et ses habitants.
Trente ans plus tard, entre 2023 et 2024, il y est revenu pour un nouveau volet de prises de vues, suivant le même protocole. Le portrait de l’institution est celui de ceux qui y vivent et y travaillent. Tous sont représentés : le personnel, la direction, les résidents et les boursiers… Le photographe
saisit les liens intimes qui se tissent entre l’espace et ceux qui l’occupent.
Pour réussir à capter l’esprit du lieu avec exhaustivité, l’artiste s’est appliqué à explorer les différents espaces de la Casa : intérieurs et extérieurs, publics et privés, des plus visibles aux plus secrets… Chaque sujet est placé sur un même pied d’égalité. Une grande homogénéité ressort, affirmant ainsi
la pérennité de l’institution, inscrite dans la durée. Les portraits, exclusivement en noir et blanc, alternent avec des photos des lieux dont les plus récentes sont en couleur, qui n’apparaît dans le travail de Max que depuis une quinzaine d’années.
Pop’Africa retrace quarante années de voyages à travers le continent africain.Myriam Viallefont-Haas a toujours porté un regard artistique et engagé sur une Afrique riche et complexe. Celle des réfugiés en Somalie, celle de la lutte pour l’indépendance en Namibie, celle du quotidien du peuple maasaï et de la protection du Maasaï Mara au Kenya. Cette Afrique désertique, mystérieuse, traditionnelle, mais aussi moderne, vibrante et indépendante, sur laquelle elle renouvelle notre regard grâce à son œil de photographe et d’artiste dans ces photographies-peintes.
Ses œuvres sont autant de fenêtres ouvertes sur l’Afrique, où chaque couleur, chaque texture raconte les défis et la beauté de ce continent. Ses photographies, peintures et photos peintes fusionnent dans son univers créatif où elle marie le pinceau à l’objectif.
« Quand je prends une photo, je vois un tableau », explique l’artiste qui aime la photographie pour sa rapidité,comme la peinture, cet art de la lenteur et de la méditation…
Rio Praia, un des deux volumes d’un diptyque dédié à Rio, (le deuxième étant Rio Centro) se consacre à ces étendues de sable infinies, de Copacabana, la plus populaire, à Prainha, paradis des surfeurs à l’écart de la ville. Les plages à Rio sont une véritable agora où l’on fait aussi bien la fête que du sport, où tout se mêle et s’entremêle dans une atmosphère accueillante. Elles sont un véritable creuset social où tout le monde se retrouve : le bourgeois de Leblon comme le gamin des Favelas, l’employé municipal comme les couples qui sirotent une noix de coco à la fin d’une journée de travail…
Rio se prête bien à l’écriture photographique de Jean-Christophe Béchet, dans laquelle l’esprit documentaire s’évade vers une forme de poésie.
Rio Praia, un des deux volumes d’un diptyque dédié à Rio, (le deuxième étant Rio Centro) se consacre à ces étendues de sable infinies, de Copacabana, la plus populaire, à Prainha, paradis des surfeurs à l’écart de la ville. Les plages à Rio sont une véritable agora où l’on fait aussi bien la fête que du sport, où tout se mêle et s’entremêle dans une atmosphère accueillante. Elles sont un véritable creuset social où tout le monde se retrouve : le bourgeois de Leblon comme le gamin des Favelas, l’employé municipal comme les couples qui sirotent une noix de coco à la fin d’une journée de travail…
Rio se prête bien à l’écriture photographique de Jean-Christophe Béchet, dans laquelle l’esprit documentaire s’évade vers une forme de poésie.
Rio Centro, un des deux volumes d’un diptyque dédié à Rio, (le deuxième étant Rio Praia) constitue un portrait subjectif, intime, du coeur de la ville, aussi animé la journée que désert et dangereux le soir, quand les bureaux sont fermés.
À côté, il y a les quartiers de Santa Teresa, de Lapa, de Botafogo, de Flamengo, de Gávea… des lieux
où la Street Photography est un outil parfait pour témoigner d’un univers sombre et contrasté. Rio se prête bien à l’écriture photographique de Jean-Christophe Béchet, dans laquelle l’esprit documentaire s’évade vers une forme de poésie cinématographique qui laisse la réalité en suspension…
Michel Campeau est un de ces photographes qui, outre leur propre création d’images, ont toujours été passionnés par une photographie dite « vernaculaire », anonyme ou de famille. Il fait partie de cette génération de photographes qui pourrait réunir Martin Parr, Erik Kessel, Joachim Schmidt et d’autres,
qui ont créé par leur attention sur ces images délaissées avant eux, un genre à part entière… Depuis de nombreuses années, Michel Campeau traque dans l’immensité d’une production d’images mondialisée, les tirages photographiques amateurs ou de professionnels qui vont nourrir les différentes collections qu’il a établies.
Ainsi les chambres noires, que l’on pourrait considérer comme une sorte de caverne originelle de la photographie, ont toujours été, pour lui, l’un des plus importants objet de collection, certainement parce qu’elles contribuent à lui renvoyer sa propre image, l’autoportrait d’un créateur dont le regard a été forgé par cette photographie argentique qui apparaissait dans la nuit de la chambre, pleine de magie et de matière, que le passage à la photographie numérique a chassé.
À partir de centaines d’images qu’il a réunies, Michel Campeau dans Gestes et rituels de la chambre noire, crée une véritable encyclopédie, traversant plus d’un siècle de photographie, organisée par thèmes, déconstruisant ce qui compose la chambre noire : l’agrandisseur, les minuteurs, les lampes, les retouches, les photographes ambulants…
Le livre joue avec maestria d’un montage d’images et est parcouru des textes de l’artiste.
Niché au cœur du parc du Vexin français, le domaine régional de Villarceaux invite les visiteurs à la flânerie et à la rêverie. Classé monument historique, ce joyau méconnu abrite un ensemble unique de bâtiments datant du XIVe au XIXe siècle, ainsi que soixante-dix hectares de jardins d’une richesse exceptionnelle, labellisés « Jardin remarquable ».