Newsletter #133 JUIN 2026 |
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LOCO beaux livres : photo, architecture, art |
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Stefan Zweig - Yamanote Line TokyoDe Jean-Christophe BéchetIl reste moins d’un mois pour atteindre l’objectif de notre crowdfunding ; n’hésitez pas à continuer à contribuer et à partager l’information autour de vous. Deux nouveaux livres, deux nouvelles collections, la même envie : faire dialoguer photographie, mémoire et voyage. Avec « Traces », des récits photographiques entre lieux, histoire et mémoire. Les deux premiers livres inaugurent ces collections : Votre soutien aidera à financer l’édition de ces deux ouvrages et à faire naître ces collections dédiées à la photographie, aux voyages et aux récits visuels. |
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AltinhaDe Tanara StuermerSignature du livre ALTINHA À l’occasion de la prochaine parution du livre Altinha, une séance de dédicace est prévu le mercredi 24 juin de 18h à 20h en présence de l’artiste à la galerie du Passage. L’Altinha est un jeu populaire qui se joue sur les plages de Rio de Janeiro : Ipanema, Leblon, Copacabana, Leme, etc. Ce jeu consiste à garder la balle en l’air, sans que les joueurs ne puissent utiliser leurs mains. Ce sport carioca par excellence est apparu dans les années 1960 et se joue de préférence près de l’eau, là où les pieds ne risquent pas d’être brûlés par le sable chaud. Tanara Stuermer poursuit : « J’ai toujours aimé regarder ce sport. Dès le début, j’ai trouvé magnifique l’esprit de solidarité qui relie les joueurs. Ils ne sont pas en compétition. Il n’y a pas de rivalité. Ils ont tous un même objectif, ludique : ne pas laisser la balle toucher le sol. » Tanara Stuermer voit dans ces scènes sportives, rythmées par les déplacements des corps et des ballons, de véritables chorégraphies qu’elle essaie de restituer dans ses images. Elle réalise ainsi des expérimentations en superposant des papiers calque apportant une diffraction et une décomposition du mouvement à l’instar d’un Edweard Muybridge ou d’un Étienne-Jules Marey. Altinha est un véritable livre objet jouant de la transparence d’un papier fin pour restituer les recherches formelles de l’artiste. Galerie du Passage |
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Something Better ChangeDe Zoé BernardiRetrouvez une nouvelle exposition de Zoé Bernardi et de son travail intitulé I wanna be loved by you à la galerie d’art Mennour. 10 juin – 25 juillet 2026 N’oubliez-pas qu’en parallèle de cette exposition, le crowdfunding autour de l’ouvrage Something Better Change continue et qu’il est toujours possible de contribuer à la réalisation de ce livre. Vous pouvez retrouver le crowdfunding sur son site : Zoé Bernardi 21 x 30 cm (à la française), 96 pages, environ 50 reproductions en quadrichromie, couverture reliée plein papier. |
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Exposition de Patrick WeidmannRetrouvez l’exposition de Patrick Weidmann, auteur de Psychorama et Abstraction faite, dans nos locaux. À travers ses œuvres, l’artiste nous invite à porter un regard critique sur le monde et sur ce qui nous entoure. Cette exposition prendra fin le 25 juin. Cette exposition sera l’occasion de découvrir ou de redécouvrir son univers artistique à travers une sélection de travaux qui témoignent de son talent, et également l’occasion de passer un bon moment autour de nos livres. 23 x 31,5 cm, 276 pages, environ 200 reproductions en couleurs, broché avec rabats. 14×21 cm, 196 pages, environ 30 reproductions en bichromie, couverture brochée. |
| On parle de nous dans la presse | |
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Travail vidéoludique, travail idyllique ?De Flavie FalaisRetrouvez l’interview de Flavie Falais dans l’Humanité sur le livre Travail Vidéoludique, travail idyllique ? en cliquant juste ici. Si les discours autour du jeu vidéo s’intéressent généralement à son poids économique, en tant que première industrie culturelle au monde, ou aux supposés risques associés à sa pratique (addiction, violence), ils font rarement état des conditions de réalisation de ces œuvres, aujourd’hui largement ancrées dans notre quotidien. Cet ouvrage propose donc d’interroger la relation entre jeu vidéo et travail, en s’intéressant à celles et ceux qui fabriquent ces jeux, de manière professionnelle ou amatrice, aux conditions dans lesquelles ils sont élaborés, et aux autres activités laborieuses qui s’appuient sur ces créations (esport, journalisme, streaming). Dans un secteur marqué par une croissance constante, mais aussi par une crise de l’emploi sans précédent, il cherche ainsi à documenter les conditions de travail au sein de cette industrie culturelle : des histoires du jeu vidéo à l’« écosystème » vidéoludique, en passant par les questions éthiques, sociales et politiques qu’il soulève, cet ouvrage offre ainsi une plongée dans les débats qui animent, bousculent et secouent la relation entre travail et jeu vidéo, en étudiant son passé, en documentant son présent et en élaborant des pistes pour son futur. 12 x 17 cm, 164 pages, broché. |
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La Couleur vient aprèsDe Anne-Lise BroyerNouvelle chronique de Frédéric Martin sur le livre La Couleur vient après de l’auteur et photographe Anne-Lise Broyer sur son site « 5, Rue du » en cliquant ici. La couleur vient après d’Anne-Lise Broyer revisite les différentes séries que l’artiste a développées depuis près d’une trentaine d’années. C’est le lieu pour elle de proposer une nouvelle lecture d’images que le lecteur a pu découvrir dans les précédents et nombreux ouvrages qu’elle a publiés. Anne-Lise Broyer joue, en quelque sorte, une nouvelle interprétation de son œuvre dans une mise en séquence-montage originale qu’elle maîtrise toujours dans toutes les conceptions de ses livres. Ce recueil est l’occasion de construire un nouveau récit photographique – et de découvrir de nombreux inédits – aux accents littéraires que l’on retrouve toujours dans son œuvre, inspirée par Duras, Flaubert, Rimbaud… D’ailleurs, comme à son habitude, elle aime inviter des écrivains à collaborer dans ses livres. Le poète Emmanuel Laugier dont la sensibilité à l’image parcourt son œuvre dès son premier livre L’œil bande, compose une dizaine de poèmes originaux, écrits spécifiquement pour entrer en résonance avec le déroulé photographique établi par Anne-Lise Broyer. De son côté, la critique d’art Sally Bonn propose, en fin d’ouvrage, un texte plus analytique sur le rapport à l’écriture dans l’œuvre de l’artiste. 14,5 x 20,5 cm, 208 pages, environ 120 reproductions en bichromie et quadrichromie, couverture reliée plein-papier, texte français. |
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éditions Loco 6, rue de Montmorency. 75003 Paris. (+33)1 40 27 90 68 https://www.editionsloco.com |
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