L’art de briser ses chaînes

GENEVIÈVE WIELS. THOMAS MOUZARD.
Préface de Christiane Taubira.

Dans tous les pays où les bateaux négriers les ont transportés de force, les personnes réduites en esclavage ont pris la fuite. Elles sont appelées esclaves « marrons », on dit qu’elles sont parties en marronnage. En Guyane hollandaise (Suriname) des esclaves s’enfuient en grand nombre, protégés par l’immense forêt amazonienne toute proche où ils forment des sociétés.
L’art de briser ses chaînes est l’histoire peu connue du marronnage. Ces sociétés marronnes ont d’abord dû défendre leur liberté, se construire sur ce qui restait de leurs cultures africaines puis se développer et, la paix revenue (autour de 1860), exprimer dans l’art leur sens du beau : le moy. Sous les doigts de l’artiste, les objets du quotidien deviennent alors des œuvres d’art fabriquées pour soi ou offertes à l’autre, en particulier à la femme ou l’homme aimé. Marronnage, l’art de briser ses chaînes, c’est aussi le tembe, l’art des Marrons : sculpture, gravure, broderie, peinture.

17x24 cm, 192 pages, 150 reproductions, couverture brochée sous jaquette, 27 €
Ouvrage publié en coédition avec la Maison de l’Amérique latine.

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Catalogue

Indian Time

Elena Perlino

17 x 22 cm, 176 pages, environ 100 reproductions en couleurs, reliure plein papier
ISBN : 978-2-84314-072-3
ISBN : ISBN : 978-2-84314-072-3

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Je n’habitais pas mon visage

Mathieu Farcy

17 x 24 cm, 144 pages, 60 reproductions en quadrichromie, reliure brochée avec rabats
ISBN : 978-2-843140-69-3

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Tisser sa toile

Tina Merandon

22 x 29 cm, 68 pages imprimées sur 2 papiers, environ 50 reproductions en couleurs, reliure plein papier
Textes : Sylvie Hugues, Tania Levy, Pierre Martin

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